Interview de Roland Ustock

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Interview de Roland Ustock

Bonjour Mr Roland Ustock, merci de me recevoir. J’ai lu votre premier roman et je souhaiterais vous poser quelques questions.

Bonjour.

Quel a été l’évènement déclencheur pour écrire ?

L’évènement déclencheur a été lorsque j’ai fêté mes cinquante cinq ans. Je m’étais toujours promis de faire partager notre histoire. J’ai eu un vrai déclic à ce moment.

C’est donc votre biographie ?

Je n’aime pas trop parler de biographie, je dirais que c’est notre histoire, l'histoire d’une famille ordinaire touchée par une catastrophe.

Quand une idée jaillit, prenez-vous des notes ?

Oui, je prends régulièrement des notes et j’ai toujours un carnet avec un stylo sur moi.

Parlez-vous à vos proches et vos amis de vos projets d’écriture ?

Oui, bien sûr, certaines personnes sont au courant et j’ai besoin d’elles pour les premières relectures et surtout les premières critiques.

Pour écrire, vous êtes-vous inspiré des films, des émissions télé ou des livres que vous lisez ?

Non, pas pour ce premier roman, mais comme j’ai l’intention d’en produire plusieurs, l’avenir nous le dira.

Lorsque vous commencez à écrire une histoire, la connaissez-vous en entier, ou bien improvisez-vous au fur et à mesure ?

Je savais dans ce premier roman depuis la première phrase ce que j’allais écrire et de quelle façon je souhaitais le terminer pour avoir une suite logique.

Vous n’avez donc jamais l’angoisse de la page blanche ?

Ma seule angoisse était de ne pas arriver à quatre vingt mille mots pour ce premier ouvrage.

Combien de temps mettez-vous pour écrire un livre ?

J’ai mis un an pour écrire ce premier et j’espère terminer le second avant un an.

Ecrivez-vous la nuit ? Avez-vous des rituels ?

Non, je n’ai pas de rituels, je peux écrire à n’importe quel moment de la journée, et il m’arrive souvent de me réveiller dans la nuit pour écrire quelques lignes.

Vous écrivez au stylo, à la machine ou avec un ordinateur ?

Je prends des notes au stylo, mais j’écris directement sur ordinateur.

Pour écrire, avez-vous besoin d’une certaine ambiance, de conditions de travail particulières ?

Oui, je préfère être au calme.

Travaillez-vous aussi pour la BD ?

Pas pour l’instant, mais j’aimerais pouvoir mettre mon histoire sur BD bien sûr.

Quelles sont vos passions, vos loisirs ?

J’aime bien lire, je vais régulièrement au cinéma, je me connecte quotidiennement à internet. J’aime me retrouver entre amis le soir autour d’une bonne bière ou d’un bon verre de vin. J’aime beaucoup les sports en équipe. Je suis particulièrement : le football et le basket à Strasbourg et le volley féminin à Mulhouse.

Pourquoi mettez-vous des QRC dans vos romans ?

Je souhaitais faire partager aux lecteurx la musique que j’ai écouté à des moments précis de ma vie. J’ai toujours essayé d’innover dans ma carrière professionnelle, je voulais également apporter ma touche personnelle.

Pourquoi partager vos bénéfices des ventes ?

J’ai toujours œuvré à ce que chaque personne puisse prétendre à un mieux-être. Une personne handicapée me touche, j’ai besoin de l’aider, j’ai toujours essayé de rester moi même, sans avoir peur d’être jugé.

Pourquoi numérotez-vous vos romans en faisant un tirage au sort ?

Ma priorité reste d’aider des personnes handicapées et des familles dans le besoin. Pour cela il me faut des ventes. J’espère ainsi y arriver plus facilement. Je vous rappelle que le premier lot est une voiture d’une valeur de vingt mille euros et les quatre lots suivants un tour en montgolfière.

Je remarque que vous restez dans l’innovation avec des vols sur l’Alsace en montgolfières avec un lecteur ou une lectrice.

Oui je trouve l’idée assez originale, et cette virée permettra de garder un bon souvenir. Enfin, je l’espère !

Ne pensez-vous pas déranger ou choquer des littéraires ou des philosophes en mettant de la musique dans vos livres et en les numérotant ?

Si je devais choquer certaines personnes, je m’en excuse d’avance. Mon but n’est en aucun cas de provoquer, mais d’innover. Mon objectif est de pouvoir aider un maximum de famille dans le besoin.

Pourquoi my-umbi7 ?

Umbi est mon surnom depuis ma jeunesse. Le chiffre 7 me poursuit depuis mon enfance. My-Umbi7 est un objet qui représente une personne absente. Cet objet peut être placé à table à la place du papa qui est en déplacement ou à la place de la maman qui est absente. Il peut être placé à table pour penser à mamie qui est hospitalisée ou à papi qui est peut-être décédé. Il peut tout simplement être placé à table pour la personne qui ère dehors, qui a froid et qui frappe à votre porte.

Votre histoire pourrait bien devenir le sujet d’un film. N’y avez-vous jamais songé ?

Si bien sûr, et j’ai hâte de rencontrer un producteur ou une personne qui pourra m’introduire dans ce milieu.
J’ai d’ailleurs écrit ce premier roman dans ce sens.

J’ai noté un passage dans votre roman qui m’a beaucoup touché :

Le plus beau voyage est celui qu’on n’a pas encore fait. Voir le possible là où les autres voient l’impossible, telle sera la clé de notre succès. Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible.
J’ai compris depuis longtemps qu’il n’y a pas de hasard dans la vie, il faut suivre notre intuition. Là où se trouve une volonté, il existe un chemin.

Je crois que tout est dit.
Merci pour votre accueil en vous souhaitant bonne chance.